Paroisse Bienheureux Amédée IX de Savoie

04 avril 2020

Messe des Rameaux et de la Passion

     Pour suivre en direct la messe des Rameaux et de la Passion célébrée par Mgr Marceau en l'église Saint Jean-Baptiste le Voeu le 5 avril à 10h30 cliquez sur la vidéo:

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Message de Mgr Marceau dimanche des Rameaux

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03 avril 2020

Lettre de Mgr Marceau pour la Semaine Sainte

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Voir aussi sur le site du diocèse

la page spéciale Semaine Sainte et Paques 2020

https://nice.catholique.fr/semaine-sainte-et-paques/

 

 

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02 avril 2020

Eglise des Alpes Maritimes du moi d'Avril

     En cette période de confinement si particulière face au Coronavirus, le service diocésain de la communication, en charge de l’élaboration de votre magazine Église des Alpes-Maritimes, fait le choix de vous offrir ce numéro d’avril en version numérique.

     Nous espérons que cette lecture, ainsi ouverte au plus grand nombre, vous permettra de garder le contact avec notre Église locale, qui, plus que jamais, reste près de vous.

Cliquez sur "fenêtre externe" en haut à droite pour un affichage pleine page

 

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Célébrations de la Semaine Sainte

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     Dans le contexte très particulier actuel, le diocèse de Nice vous donne la possibilité de suivre les célébrations de la Semaine Sainte avec Mgr André Marceau, en direct, sur la page Facebook officielle du diocèse :

Catholiques des Alpes-Maritimes.

 

 

  • En l’église Saint-Jean Baptiste Le Vœu
    Dimanche des Rameaux 5 avril à 10h30
  • Pour les personnes suivant une célébration en direct et munies de rameaux ceux-ci seront bénis au moment de la bénédiction prévue de plus Le Père Luigi bénira les rameaux lors de la célébration qu’il effectuera à la Trinité et laissera à partir de 10h des rameaux bénis dans le fond de l’église à l’attention des fidèles.
  • En la chapelle du Séminaire
    Messe chrismale lundi 6 avril à 18h
    Cette célébration, unique ce jour-là, sera en comité restreint mais représentant symboliquement la totalité du Peuple de Dieu.
  • En l’église Saint-Jean Baptiste Le Vœu
    Jeudi saint à 18h30
    Vendredi saint : chemin de croix à 15h et célébration de La Croix à 18h30
    Vigile pascale à 21h
    Messe du dimanche de Pâques à 10h30

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01 avril 2020

Nouvelle du jour

25249337_vecteur_calendrier_des_imb_ciles_jour_le_1er_avrilLe Jour du Seigneur crypté

Crypté ne veut pas dire que l’émission Le Jour du Seigneur sera retransmise à partir d’une crypte. Comme le Coronavirus a rendu l’assistance aux messes impossible, les quêtes qui viennent normalement alimenter un peu le budget des paroisses n’existent plus, alors que les frais continuent. Pour pallier ce problème, la Conférence des Évêques de France (CEF) et France Télévisions se sont mises d’accord pour transmettre la messe avec l’image et le son brouillés à partir du milieu de semaine prochaine. Il vous faudra taper un code de 12 chiffres sur votre télécommande pour récupérer la version normale. Ces codes sont dès à présent disponibles chez certains buralistes sous le nom de « Tickets de messe », au prix de 1 ou 2 euros (des carnets de 10 existent). Les buralistes reversent le montant à leurs paroisses respectives. Les tickets à 2 euros permettent d’avoir un son clair, une image filmée à partir des premiers rangs et une homélie bien préparée et profonde de sens. Les tickets moins chers fourniront une image lointaine ou bien partiellement cachée par une colonne, un son plus difficilement compréhensible et une homélie « improvisée ». Chacun pourra ainsi se retrouver au plus près de l’ambiance dont il a l’habitude.

Ne perdons pas le sens de l'humour ! merci à https://www.portstnicolas.org/ pour cette nouvelle fraiche !

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Caté à la maison (3)

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Chers enfants, chers parents, bonjour

 

Voici la suite du caté à la maison, vous trouverez des infos importantes sur la dernière page ; la page INFO DE LA SEMAINE : pour ce dimanche Messe des Rameaux

GARDONS LE LIEN !!!!

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Prenez soin de vous

La Paix

Père Luigi et les catéchistes

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Appel du CCFD - TERRE SOLIDAIRE

 

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           Comme chaque année, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement-Terre Solidaire, Service de France, appelle l’ensemble des chrétiens au partage pendant le carême. Cette mission s’inscrit dans notre démarche de Carême. Elle nous invite, à l’écoute de la Parole, à la conversion et au partage aux dimensions du monde. Grâce au soutien de tous, le CCFD-Terre Solidaire peut soutenir sur tous les continents des organisations qui luttent contre la faim et ses causes.

            Avec la crise que nous traversons, la campagne de carême du CCFD-Terre Solidaire est bouleversée. Toutes les animations autour de la solidarité internationale organisées par les bénévoles ont été annulées. La quête du 5ème dimanche de Carême dans toutes les églises de France et reversée au CCFD-Terre Solidaire a été elle aussi annulée.

            Nous invitons donc l’ensemble des communautés chrétiennes à faire vivre à distance ce geste de partage lors du 5ème dimanche de carême, pour continuer notre action auprès du CCFD-Terre Solidaire et de ses partenaires locaux pour qu’ils poursuivent leurs actions et aident les plus vulnérables dans leur lutte contre la faim et les inégalités.

  • Pour faire un don en ligne : https://soutenir.ccfd-terresolidaire.org/
  • Pour découvrir les actions des partenaires, connectez-vous aussi au site « Le temps des solutions » https://letempsdessolutions.org/
  • ou envoyer votre don par courrier sous enveloppe sans oublier votre adresse à: CCFD-Terre solidaire, délégation des Alpes Maritimes ,4 rue Jean Lantier – 75001 PARIS (les chèques seront encaissés après la période de confinement)

L’équipe d’animation diocésaine compte sur vous et vous espère en bonne santé.

 

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31 mars 2020

Méditation du Pape François, veillée de prière du 27/3

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     Veillée de prière en temps d’épidémie, présidée par le Pape François, parvis de la basilique Saint-Pierre

 

 

 

Evangile de Jésus Christ selon Saint Marc (4, 35-41)

Ce jour-là, le soir venu, il dit à ses disciples :

« Passons sur l’autre rive. »

Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient.

Survient une violente tempête.

Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait.

Lui dormait sur le coussin à l’arrière.

Les disciples le réveillent et lui disent :

« Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? »

Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer :

« Silence, tais-toi ! »

Le vent tomba, et il se fit un grand calme.

Jésus leur dit :

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? »

Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux :

« Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »

 

Texte de la méditation du pape       

                « Le soir venu » (Mc 4, 35). Ainsi commence l’Evangile que nous avons écouté. Depuis des semaines, la nuit semble tomber. D’épaisses ténèbres couvrent nos places, nos routes et nos villes ; elles se sont emparées de nos vies en remplissant tout d’un silence assourdissant et d’un vide désolant, qui paralyse tout sur son passage : cela se sent dans l’air, cela se ressent dans les gestes, les regards le disent. Nous nous retrouvons apeurés et perdus. Comme les disciples de l’Evangile, nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse. Nous nous rendons compte que nous nous trouvons dans la même barque, tous fragiles et désorientés, mais en même temps tous importants et nécessaires, tous appelés à ramer ensemble, tous ayant besoin de nous réconforter mutuellement. Dans cette barque... nous nous trouvons tous. Comme ces disciples qui parlent d’une seule voix et dans l’angoisse disent : « Nous sommes perdus » (v. 38), nous aussi, nous nous apercevons que nous ne pouvons pas aller de l’avant chacun tout seul, mais seulement ensemble.

                Il est facile de nous retrouver dans ce récit. Ce qui est difficile, c’est de comprendre le comportement de Jésus. Alors que les disciples sont naturellement inquiets et désespérés, il est à l’arrière, à l’endroit de la barque qui coulera en premier. Et que fait-il ? Malgré tout le bruit, il dort serein, confiant dans le Père –c’est la seule fois où, dans l’Evangile, nous voyons Jésus dormir –. Puis, quand il est réveillé, après avoir calmé le vent et les eaux, il s’adresse aux disciples sur un ton de reproche : «Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » (v. 40).

                Cherchons à comprendre. En quoi consiste le manque de foi de la part des disciples, qui s’oppose à la confiance de Jésus ? Ils n’avaient pas cessé de croire en lui. En effet, ils l’invoquent. Mais voyons comment ils l’invoquent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » (v. 38).Cela ne te fait rien: ils pensent que Jésus se désintéresse d’eux, qu’il ne se soucie pas d’eux. Entre nous, dans nos familles, l’une des choses qui fait le plus mal, c’est quand nous nous entendons dire : "Tu ne te soucies pas de moi ?". C’est une phrase qui blesse et déclenche des tempêtes dans le cœur. Cela aura aussi touché Jésus, car lui, plus que personne, tient à nous. En effet, une fois invoqué, il sauve ses disciples découragés.

                La tempête démasque notre vulnérabilité et révèle ces sécurités, fausses et superflues, avec lesquelles nous avons construit nos agendas, nos projets, nos habitudes et priorités. Elle nous démontre comment nous avons laissé endormi et abandonné ce qui alimente, soutient et donne force à notre vie ainsi qu’à notre communauté. La tempête révèle toutes les intentions d’ "emballer" et d’oublier ce qui a nourri l’âme de nos peuples, toutes ces tentatives d’anesthésier avec des habitudes apparemment "salvatrices", incapables de faire appel à nos racines et d’évoquer la mémoire de nos anciens, en nous privant ainsi de l’immunité nécessaire pour affronter l’adversité.

                À la faveur de la tempête, est tombé le maquillage des stéréotypes avec lequel nous cachions nos "ego" toujours préoccupés de leur image ; et reste manifeste, encore une fois, cette appartenance commune (bénie), à laquelle nous ne pouvons pas nous soustraire : le fait d’être frères.

                « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? ». Seigneur, ce soir, ta Parole nous touche et nous concerne tous. Dans notre monde, que tu aimes plus que nous, nous sommes allés de l’avant à toute vitesse, en nous sentant forts et capables dans tous les domaines. Avides de gains, nous nous sommes laissé absorber par les choses et étourdir par la hâte. Nous ne nous sommes pas arrêtés face à tes rappels, nous ne nous sommes pas réveillés face à des guerres et à des injustices planétaires, nous n’avons pas écouté le cri des pauvres et de notre planète gravement malade. Nous avons continué notre route, imperturbables, en pensant rester toujours sains dans un monde malade. Maintenant, alors que nous sommes dans une mer agitée, nous t’implorons : "Réveille-toi Seigneur !". «Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ?». Seigneur, tu nous adresses un appel, un appel à la foi qui ne consiste pas tant à croire que tu existes, mais à aller vers toi et à se fier à toi. Durant ce Carême, ton appel urgent résonne : "Convertissez-vous", « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl2, 12). Tu nous invites à saisir ce temps d’épreuve comme un temps de choix. Ce n’est pas le temps de ton jugement, mais celui de notre jugement : le temps de choisir ce qui importe et ce qui passe, de séparer ce qui est nécessaire de ce qui ne l’est pas. C’est le temps de réorienter la route de la vie vers toi, Seigneur, et vers les autres. Et nous pouvons voir de nombreux compagnons de voyage exemplaires qui, dans cette peur, ont réagi en donnant leur vie. C’est la force agissante de l’Esprit déversée et transformée en courageux et généreux dévouements. C’est la vie de l’Esprit capable de racheter, de valoriser et de montrer comment nos vies sont tissées et soutenues par des personnes ordinaires, souvent oubliées, qui ne font pas la une des journaux et des revues ni n’apparaissent dans les grands défilés du dernier show mais qui, sans aucun doute, sont en train d’écrire aujourd’hui les évènements décisifs de notre histoire : médecins, infirmiers et infirmières, employés de supermarchés, agents d’entretien, fournisseurs de soin à domicile, transporteurs, forces de l’ordre, volontaires, prêtres, religieuses et tant et tant d’autres qui ont compris que personne ne se sauve tout seul. Face à la souffrance, où se mesure le vrai développement de nos peuples, nous découvrons et nous expérimentons la prière sacerdotale de Jésus : « Que tous soient un » (Jn17, 21). Que de personnes font preuve chaque jour de patience et insuffle l’espérance, en veillant à ne pas créer la panique mais la coresponsabilité ! Que de pères, de mères, de grands-pères et de grands-mères, que d’enseignants montrent à nos enfants, par des gestes simples et quotidiens, comment affronter et traverser une crise en réadaptant les habitudes, en levant les regards et en stimulant la prière ! Que de personnes prient, offrent et intercèdent pour le bien de tous. La prière et le service discret : ce sont nos armes gagnantes !

                « Pourquoi avez-vous peur ? N’avez-vous pas encore la foi ? ».Le début de la foi, c’est de savoir qu’on a besoin de salut. Nous ne sommes pas autosuffisants ; seuls, nous faisons naufrage : nous avons besoin du Seigneur, comme les anciens navigateurs, des étoiles. Invitons Jésus dans les barques de nos vies. Confions-lui nos peurs, pour qu’il puisse les vaincre. Comme les disciples, nous ferons l’expérience qu’avec lui à bord, on ne fait pas naufrage. Car voici la force de Dieu : orienter vers le bien tout ce qui nous arrive, même les choses tristes. Il apporte la sérénité dans nos tempêtes, car avec Dieu la vie ne meurt jamais.

                Le Seigneur nous interpelle et, au milieu de notre tempête, il nous invite à réveiller puis à activer la solidarité et l’espérance capables de donner stabilité, soutien et sens en ces heures où tout semble faire naufrage. Le Seigneur se réveille pour réveiller et raviver notre foi pascale. Nous avons une ancre : par sa croix, nous avons été sauvés. Nous avons un gouvernail : par sa croix, nous avons été rachetés. Nous avons une espérance : par sa croix, nous avons été rénovés et embrassés afin que rien ni personne ne nous sépare de son amour rédempteur. Dans l’isolement où nous souffrons du manque d’affections et de rencontres, en faisant l’expérience du manque de beaucoup de choses, écoutons une fois encore l’annonce qui nous sauve : il est ressuscité et vit à nos côtés. Le Seigneur nous exhorte de sa croix à retrouver la vie qui nous attend, à regarder vers ceux qui nous sollicitent, à renforcer, reconnaître et stimuler la grâce qui nous habite. N’éteignons pas la flamme qui faiblit (cf. Is42, 3) qui ne s’altère jamais, et laissons-la rallumer l’espérance.

                Embrasser la croix, c’est trouver le courage d’embrasser toutes les contrariétés du temps présent, en abandonnant un moment notre soif de toute puissance et de possession, pour faire place à la créativité que seul l’Esprit est capable de susciter. C’est trouver le courage d’ouvrir des espaces où tous peuvent se sentir appelés, et permettre de nouvelles formes d’hospitalité et de fraternité ainsi que de solidarité. Par sa croix, nous avons été sauvés pour accueillir l’espérance et permettre que ce soit elle qui renforce et soutienne toutes les mesures et toutes les pistes possibles qui puissent aider à nous préserver et à sauvegarder. Étreindre le Seigneur pour embrasser l’espérance, voilà la force de la foi, qui libère de la peur et donne de l’espérance.

                «Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ?» Chers frères et sœurs, de ce lieu, qui raconte la foi, solide comme le roc, de Pierre, je voudrais ce soir vous confier tous au Seigneur, par l’intercession de la Vierge, salut de son peuple, étoile de la mer dans la tempête. Que, de cette colonnade qui embrasse Rome et le monde, descende sur vous, comme une étreinte consolante, la bénédiction de Dieu. Seigneur, bénis le monde, donne la santé aux corps et le réconfort aux cœurs. Tu nous demandes de ne pas avoir peur. Mais notre foi est faible et nous sommes craintifs. Mais toi, Seigneur, ne nous laisse pas à la merci de la tempête. Redis encore : « N’ayez pas peur » (Mt28, 5). Et nous, avec Pierre, "nous nous déchargeons sur toi de tous nos soucis, car tu prends soin de nous" (cf.1P5, 7)

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30 mars 2020

Bienheureux Amédée IX de Savoie

Chers paroissiens, nous fêtons en ce jour le Saint Patron de notre paroisse, le Bienheureux Amédée IX de Savoie, le duc des pauvres.

amedeeixQuelques éléments Historiques:

     «Laissez-vous gagner, Très Saint-Père ; ne souffrez pas que cette lampe embrasée d'un feu tout divin demeure plus longtemps cachée sous le boisseau ; mais placez-la sur le chandelier afin qu'elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison de l'Église » : en mars 1612, François de Sales, alors évêque de Genève-Annecy, adressa une véritable supplique au pape Paul V, afin que celui-ci, après «avoir canonisé un prince de l'Église (saint Charles Borromée) tienne la même conduite à l'égard d'un prince du siècle »: Amédée IX de Savoie.

     Amédée (qui, malgré les arguments de saint François de Sales, ne fut finalement béatifié qu'en 1677) avait vu le jour à Thonon en 1435. Son destin avait vite été tracé, puisque, pour des raisons politiques, on l'avait fiancé à Yolande, fille du roi de France Charles VII, dès le jour de sa naissance ! Par la suite, Amédée avait reçu une éducation très pieuse, envisageant même d'entrer dans les ordres.

     Mais la raison d'État veillait et ne tarda pas à s'imposer: en 1452, Amédée dut épouser Yolande et, en 1465, il succéda à son père Louis ier comme duc de Savoie. L'obéissance n'avait pas pour autant donné à Amédée le goût des affaires publiques! « Pèlerinant en paradis plus que sur terre », selon le mot d'un de ses contemporains, le troisième duc de Savoie se sentait bien plus porté à la dévotion. En outre, les crises d'épilepsie auxquelles il était parfois sujet rendaient difficile l'exercice du pouvoir. Aussi Amédée laissa-t-il rapidement la direction des affaires à sa femme Yolande pour se concentrer sur ce qui l'intéressait vraiment: la foi et la charité.

     Sa vie de prière était intense, tout comme son dévouement à l'égard des nécessiteux qu'il hébergeait et nourrissait au sein même de son château. Lorsqu'il intervenait durant les réunions du conseil, c'était toujours pour demander un allégement des impôts pesant sur les plus démunis, pour ordonner la construction d'hôpitaux et de dispensaires dans ses États. Son zèle charitable était tel que, sous son règne, la Savoie fut même appelée le « paradis des pauvres ».

     Mais la santé d'Amédée IX déclina inéluctablement: le 30 mars 1472, lundi de Pâques, sentant sa fin imminente, il fit appeler ses enfants afin de recevoir devant eux les derniers sacrements. Puis, avant de rendre son âme à Dieu à l'âge de 37 ans, il prononça ces quelques paroles fortes : « Mes amis, faites bonne justice. Aimez les pauvres, protégez veuves et orphelins. Faites fleurir religion. »

     Des mots qui touchèrent le cœur de sa troisième fille Louise: vingt ans plus tard, devenue veuve après un mariage heureux, elle distribua ses biens aux pauvres et fit profession chez les clarisses d'Orbe. Tout comme son cher père Amédée avec lequel elle aimait, bien que jeune encore, à s'entretenir des choses du Ciel, Louise de Savoie a été inscrite – en 1839 – au nombre des bienheureux.

LECOEUR Xavier, La Croix le 28/03/2015

 

Evangile du jour: Mt 5, 13-16

 

Comme les disciples s'étaient rassemblés

autour de Jésus sur la montagne,

il leur disait:

"Vous êtes le sel de la terre.

Mais si le sel devient fade,

comment lui rendre de la saveur ?

Il ne vaut plus rien :

on le jette dehors et il est piétiné par les gens.

Vous êtes la lumière du monde.

Une ville située sur une montagne ne peut être cachée.

L’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ;

on la met sur le lampadaire,

et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.

De même, que votre lumière brille devant les hommes :

alors, voyant ce que vous faites de bien,

ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux."

 

 

     Belle, cette figure de saint, qui au milieu de contraintes, afflictions, inhabilités a su faire de sa vie un monde de douceur, de tendresse, d'espérance et de pardon à l'image du Christ.

     Plus incline à la dévotion que à l'exercice du pouvoir, Amédée aurait envisagé entrer dans les ordres mais son père, Louis l'a destiné au mariage avec Yolanda, la fille de Charles VII roi de France.

     A la place de s'entêter il sait obéir sans amertume et à la cour, avec Yolanda qui partage son gout pour la vertu, il offrira le spectacle le plus édifiant. Ils auront neuf enfants dont la dernière, Louise, sera béatifiée.

     Déjà apparait le caractère de sa relation avec Dieu. Pas des pratiques seulement extérieures mais qui illuminent les événements et les afflictions de sa vie comme des visites, des appels du Seigneur à partager sa passion pour entrer avec lui dans la résurrection. Cette dévotion pour la passion du Christ le fera prendre comme devise un sépulcre sur lequel il y avait les trois clous et la couronne d'épines avec ces mots: "Corps et âme, je me suis dévoué ici-bas."

     A la mort de son père en 1465, il devient le 3eme duc de Savoie. Bientôt ses continuelles infirmités de santé le contraindront à laisser à sa femme la gestion des affaires publiques. Il le fera volontiers, loin d'être rongé par l'orgueil.

     Comme il dira au moment de sa mort: "Pourquoi nous affliger de ce que nous humilie, puisque par là nous est ouvert l'étroit passage de l'éternité?"

     Malade d'épilepsie il doit s'exiler de la capitale et aller à Vercelli ou le climat lui est plus favorable. Au lieu de s'enfermer dans la résignation ou la révolte il s'ouvre encore plus aux autres.

     L'historien officiel de la Maison de Savoie, Guichenon Samuel, écrit: "Galéas Sforce, duc de Milan, lui ayant un jour demandé à Vercelli où étaient ses chiens pour le plaisir de la chasse, il lui montra une troupe de pauvres, qu'il nourrissait tous les jours. Il aima si fort les pauvres qu'il les visitait souvent, et il prenait le soin lui-même de leur faire donner les choses nécessaires pour soulager leur misère, les retenait dans sa chambre, et les servait à table, visitait les malades, et les exhortait à la patience." 

     La voilà la dévotion authentique, s'ouvrir dans l'histoire avec confiance aux dessins imprévisibles et féconds de Dieu, pour témoigner de sa présence vivifiante face au monde.

   Merci notre patron. En acceptant d'accueillir dans ta vie la sainteté de Dieu tu es devenu pour nous un reflet de sa paternité qui illumine, donne saveur et nourrit notre chemin de foi.

 

Bonne fête à tous, père Luigi

 

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28 mars 2020

5eme dimanche de carème

 

 

Duccio_Di_Buoninsegna_Resurrection_of_Lazarus_2_     Chers paroissiens, le 5eme dimanche de carême précède la semaine sainte, l'Evangile de la résurrection de Lazare nous prépare donc à la Pâques, l'heure pour Jésus d'accomplir sa mission.

     La mission de Jésus est de nous faire connaître la paternité de Dieu qui, comme dit le prophète Ezékiel, se manifeste quand Il ouvre nos tombeaux, quand par son Esprit Il vivifie ce qui était mort.

     Dieu qui as tiré le cosmos du néant, est l'unique à pouvoir faire sortir la vie qui se trouve enfermé dans la mort. En effet l'homme a cette capacité qui lui est propre de se créer des cages, des sépulcres d'où il est incapable de sortir. Nous tous avant ou après faisons l'expérience d’être emprisonnés dans des douleurs, des peurs, des récriminations, des péchés, des incapacités à sortir de nous mème pour rejoindre l'autre et l'aimer, bloqués et dans l'impossibilité  d'aller au delà.

     On comprend alors l'étrange "retard" de Jésus à se rendre chez Lazare et sa demande bizarre d'enlever la pierre quand derrière il ne peut y avoir que la mauvaise odeur de la putréfaction.

     Jésus arrive tard pour tout ce que les hommes voudraient qu’il fasse mais il arrive au bon moment pour manifester ce que Dieu veut faire par lui. Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui est perdu, qui croit en lui même s'il est mort et corrompu peut vivre de la vie de Dieu.

     Au moment de sa passion, comme au sépulcre de Lazare, il y aura le contact entre la corruption à l'œuvre dans l'homme et l'amour gratuit et vivifiant de Dieu qui Jésus porte en lui. Loin d’être repoussé par la puanteur de nos égoïsmes, injustices, duretés, infidélités, médiocrités Jésus porte à cette réalité la parole réparatrice libératrice du Père: Lazare, viens dehors!

     En Jésus l'homme touché par Dieu devient capable de passer de la corruption de la chair à la vie nouvelle de l'Esprit. En effet si en Jésus qui nous aime là ou nous sommes plus pauvres, nous croyons que c'est Dieu qui nous aime ainsi, alors par l'Esprit nous avons connaissance de la paternité aimante de Dieu, nous sortons de notre solitude et notre capacité d'aimer commence à guérir.

     En vue de la Pâques ne faisons donc pas l'erreur d'entretenir nos maquillages, nos masques, les pierres censées cacher la mort présent dans notre vie. Acceptons que au moins devant Dieu la pierre soit levée. Préparons nous à vivre la semaine sainte dans la pauvreté, sans tomber aucunement dans le désespoir ni la résignation. Tournons nous vers le Seigneur acceptons d’être aimés, pardonnés gratuitement par lui afin que son amour nous guérisse et habite en nous. « Moi je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, mème s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois tu cela ? ».

Père Luigi

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 11, 1-45)

    En ce temps-là,
    il y avait quelqu’un de malade,
Lazare, de Béthanie,
le village de Marie et de Marthe, sa sœur.
    Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur
et lui essuya les pieds avec ses cheveux.
C’était son frère Lazare qui était malade.
    Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus :
« Seigneur, celui que tu aimes est malade. »
    En apprenant cela, Jésus dit :
« Cette maladie ne conduit pas à la mort,
elle est pour la gloire de Dieu,
afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »
    Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare.
    Quand il apprit que celui-ci était malade,
il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait.
    Puis, après cela, il dit aux disciples :
« Revenons en Judée. »
    Les disciples lui dirent :
« Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider,
et tu y retournes ? »
    Jésus répondit :
« N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ?
Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas,
parce qu’il voit la lumière de ce monde ;
    mais celui qui marche pendant la nuit trébuche,
parce que la lumière n’est pas en lui. »
    Après ces paroles, il ajouta :
« Lazare, notre ami, s’est endormi ;
mais je vais aller le tirer de ce sommeil. »
    Les disciples lui dirent alors :
« Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. »
    Jésus avait parlé de la mort ;
eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil.
    Alors il leur dit ouvertement :
« Lazare est mort,
    et je me réjouis de n’avoir pas été là,
à cause de vous, pour que vous croyiez.
Mais allons auprès de lui ! »
    Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau),
dit aux autres disciples :
« Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! »

    À son arrivée,
Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà.
    Comme Béthanie était tout près de Jérusalem
– à une distance de quinze stades
(c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –,
    beaucoup de Juifs étaient venus
réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère.
    Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus,
elle partit à sa rencontre,
tandis que Marie restait assise à la maison.
    Marthe dit à Jésus :
« Seigneur, si tu avais été ici,
mon frère ne serait pas mort.
    Mais maintenant encore, je le sais,
tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »
    Jésus lui dit :
« Ton frère ressuscitera. »
    Marthe reprit :
« Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection,
au dernier jour. »
    Jésus lui dit :
« Moi, je suis la résurrection et la vie.
Celui qui croit en moi,
même s’il meurt, vivra ;
    quiconque vit et croit en moi
ne mourra jamais.
Crois-tu cela ? »
    Elle répondit :
« Oui, Seigneur, je le crois :
tu es le Christ, le Fils de Dieu,
tu es celui qui vient dans le monde. »

    Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie,
et lui dit tout bas :
« Le Maître est là, il t’appelle. »
    Marie, dès qu’elle l’entendit,
se leva rapidement et alla rejoindre Jésus.
    Il n’était pas encore entré dans le village,
mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré.
    Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie
et la réconfortaient,
la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ;
ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer.
    Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus.
Dès qu’elle le vit,
elle se jeta à ses pieds et lui dit :
« Seigneur, si tu avais été ici,
mon frère ne serait pas mort. »
    Quand il vit qu’elle pleurait,
et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi,
Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé,
    et il demanda :
« Où l’avez-vous déposé ? »
Ils lui répondirent :
« Seigneur, viens, et vois. »
    Alors Jésus se mit à pleurer.
    Les Juifs disaient :
« Voyez comme il l’aimait ! »
    Mais certains d’entre eux dirent :
« Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle,
ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »

    Jésus, repris par l’émotion,
arriva au tombeau.
C’était une grotte fermée par une pierre.
    Jésus dit :
« Enlevez la pierre. »
Marthe, la sœur du défunt, lui dit :
« Seigneur, il sent déjà ;
c’est le quatrième jour qu’il est là. »
    Alors Jésus dit à Marthe :
« Ne te l’ai-je pas dit ?
Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »
    On enleva donc la pierre.
Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit :
« Père, je te rends grâce
parce que tu m’as exaucé.
    Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ;
mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure,
afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »
    Après cela, il cria d’une voix forte :
« Lazare, viens dehors ! »
    Et le mort sortit,
les pieds et les mains liés par des bandelettes,
le visage enveloppé d’un suaire.
Jésus leur dit :
« Déliez-le, et laissez-le aller. »
    Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie
et avaient donc vu ce que Jésus avait fait,
crurent en lui.

 

Homélie du Pape François 2 avril 2017

     Les lectures d’aujourd’hui nous parlent du Dieu de la vie qui vainc la mort. Arrêtons-nous en particulier sur le dernier des signes miraculeux que Jésus accomplit avant sa Pâque, au tombeau de son ami Lazare.

     Là, tout semble fini: la tombe est fermée par une grande pierre; autour, il n’y a que pleurs et désolation. Jésus aussi est ébranlé par le mystère dramatique de la perte d’une personne chère: il «frémit en son esprit», et «se troubla» (Jn 11, 33). Puis il «pleura» (v. 35) et il se rendit au tombeau, dit l’Evangile, «frémissant à nouveau en lui-même» (v. 38). Tel est le cœur de Dieu: loin du mal, mais proche de celui qui souffre; il ne fait pas disparaître le mal de façon magique, mais il compatit à la souffrance, il la fait sienne et la transforme en l’habitant.

     Mais remarquons qu’au milieu de la désolation générale due à la mort de Lazare, Jésus ne se laisse pas emporter par le découragement. Bien que souffrant lui-même, il demande que l’on croie fermement; il ne s’enferme pas dans les pleurs, mais, bouleversé, se met en marche vers le tombeau. Il ne se laisse pas envahir par l’atmosphère d’émotion résignée qui l’entoure, mais il prie avec confiance et il dit: «Père, je te rends grâce» (v. 41). Ainsi, dans le mystère de la souffrance, face auquel la pensée et le progrès se brisent comme des mouches sur une vitre, Jésus nous offre l’exemple de la manière de nous comporter: il ne fuit pas la souffrance, qui appartient à cette vie, mais il ne se laisse pas emprisonner par le pessimisme.

     Autour de ce tombeau, a ainsi lieu une grande rencontre-affrontement. D’une part, il y a la grande déception, la précarité de notre vie mortelle qui, traversée par l’angoisse de la mort, fait souvent l’expérience de la défaite, d’une obscurité intérieure qui paraît insurmontable. Notre âme, créée pour la vie, souffre en sentant que sa soif d’un bien éternel est oppressée par un mal antique et obscur. D’un côté, il y a cette défaite du tombeau. Mais de l’autre côté, il y a l’espérance qui vainc la mort et le mal, et qui a un nom: l’espérance s’appelle Jésus. Il n’apporte pas un peu de bien-être ou un remède quelconque pour allonger la vie, mais il proclame: «Je suis la résurrection. Qui croit en moi, même s’il meurt, vivra» (v. 25). C’est pourquoi il dit avec décision: «Enlevez la pierre!» (v. 39) et à Lazare, il crie à grand voix: «Viens dehors!» (v. 43).

     Chers frères et sœurs, nous aussi, nous sommes invités à décider de quel côté nous sommes. On peut être du côté du tombeau ou bien du côté de Jésus. Certains se laissent enfermer dans la tristesse et d’autres s’ouvrent à l’espérance. Certains restent piégés par les décombres de la vie et certains, comme vous, avec l’aide de Dieu, soulèvent les décombres et reconstruisent avec une patiente espérance.

     Face aux grands «pourquoi» de la vie, deux voies s’offrent à nous: continuer à regarder de façon mélancolique les tombeaux d’hier et d’aujourd’hui, ou laisser Jésus s’approcher de nos tombeaux. Oui, parce que chacun de nous a déjà un petit tombeau, une zone un peu morte dans son cœur: une blessure, un tort subi ou fait, une rancœur qui ne laisse pas de répit, un remord qui revient encore et encore, un péché que l’on n’arrive pas à dépasser. Identifions aujourd’hui les petits tombeaux que nous avons à l’intérieur de nous et , invitons Jésus. C’est étrange, mais souvent, nous préférons être seuls dans les grottes obscures que nous avons en nous, au lieu d’y inviter Jésus; nous sommes tentés de nous chercher toujours nous-mêmes, en ruminant et en sombrant dans l’angoisse, en léchant nos plaies, au lieu d’aller à Lui, qui dit: «Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos» (Mt 11, 28). Ne nous laissons pas emprisonner par la tentation de rester seuls et découragés à pleurer sur nous-mêmes pour ce qui nous arrive; ne cédons pas à la logique inutile et peu concluante de la peur, à nous répéter, résignés, que tout va mal et que rien n’est plus comme autrefois. Il s’agit-là de l’atmosphère du tombeau; le Seigneur désire au contraire ouvrir la voie de la vie, celle de la rencontre avec Lui, de la confiance en Lui, de la résurrection du cœur, la voie du «Lève-toi! Lève-toi, viens dehors!» Voilà ce que le Seigneur nous demande et Il est à nos côtés pour le faire.

     Nous entendons alors les paroles de Jésus à Lazare adressées à chacun de nous: «Viens dehors!»; sors du blocage de la tristesse sans espérance; défais les liens de la peur qui entravent le chemin; aux liens des faiblesses et des inquiétudes qui te bloquent, répète que Dieu défait les nœuds. En suivant Jésus, apprenons à ne pas nouer nos vies autour des problèmes qui s’y enchevêtrent: il y aura toujours des problèmes, toujours, et quand on en résout un, ponctuellement il en arrive un autre. Mais nous pouvons trouver une nouvelle stabilité, et cette stabilité est précisément Jésus, cette stabilité s’appelle Jésus, qui est la résurrection et la vie: avec lui, la joie habite le cœur, l’espérance renaît, la douleur se transforme en paix, la peur en confiance, l’épreuve en offrande d’amour. Et même si les poids ne manqueront pas, il y aura toujours sa main qui relève, sa Parole qui encourage et nous dit à tous, à chacun de nous: «Viens dehors! Viens à moi!». Il nous dit à tous: «N’ayez pas peur».

     A nous aussi, aujourd’hui comme alors, Jésus nous dit: «Enlevez la pierre!». Si lourd que soit le passé, si grand que soit le péché, si forte que soit la honte, ne barrons jamais l’entrée au Seigneur. Enlevons devant Lui cette pierre qui l’empêche d’entrer: voici le temps favorable pour enlever notre péché, notre attachement aux vanités mondaines, l’orgueil qui bloque notre âme, tant d’inimitiés entre nous, au sein des familles… Voici le moment favorable pour enlever toutes ces choses.

     Visités et libérés par Jésus, demandons la grâce d’être des témoins de vie dans ce monde qui en est assoiffé, des témoins qui suscitent et ressuscitent l’espérance en Dieu dans les cœurs fatigués et alourdis par la tristesse. Notre annonce, c’est la joie du Seigneur vivant, qui aujourd’hui dit encore, comme à Ezéchiel: «Voici que j’ouvre vos tombeaux; je vais vous faire remonter de vos tombeaux, mon peuple» (Ez 37, 12).

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Message de Monseigneur Marceau 5eme dimanche de carème

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Le mot de l'économe

       Malgré le COVID-19, l’Église continue sa mission : des paroisses se mobilisent pour vous faire vivre, à distance, les cérémonies, et les prêtres et les séminaristes prient au quotidien pour celles et ceux qui sont touchés par le virus, pour les personnes malades, pour nous tous.

Cette pandémie a des conséquences sur les ressources qui permettent à notre Église de vivre et d’annoncer le Christ.

  • Toutes les messes étant annulées, les quêtes et les différentes offrandes nous font défaut (dons, offrandes de messes, lumini, casuels….)
  • Dans notre paroisse le lancement de la campagne pour le Denier de l’Eglise qui s’effectue traditionnellement lors de la fête de Rameaux ne pourra avoir lieu, la distribution des enveloppes du denier « toutes boites » que nous effectuons sur les communes de notre territoire paroissial (Cantaron, Drap, La Trinité) va prendre un retard très important.
  • L’impact financier du confinement dans les ménages risque de se reporter aussi sur le montant des différents dons lorsque cette tragique situation sera terminée

Et pourtant, nous devons continuer à payer nos charges : entretien de nos églises, salaires des personnes engagées dans la mission (prêtres, séminaristes et laïcs en mission ecclésiale), soin apporté à nos prêtres aînés, particulièrement touchés en cette période difficile.

C’est pourquoi il est important que tous les paroissiens soient aussi sensibilisés à ce problème.

 

Vous pouvez :

logo_denier_800x800_300x300Pour le denier de l’Eglise

 

 

 

logo_la_quete_marquPour la quête

  • Soit mettre de coté chaque semaine votre offrande que vous déposerez à la première quête possible dans la paroisse
  • Soit faire un don de quête en ligne en suivant ce lien :

https://donner.catholique.fr/quete/~mon-don?_cv=1 en précisant diocèse de Nice et paroisse Bienheureux Amédée IX de Savoie

 

L’Église ne vit que de dons, aussi, je sais pouvoir compter sur votre soutien fraternel pour venir en aide à votre communauté.

Je vous en remercie sincèrement.

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27 mars 2020

Une bénédiction "Urbi et Orbi" exceptionnelle ce vendredi

     Le Pape organise ce vendredi 27 mars à 18h un temps de prière suivi d’une bénédiction eucharistique "Urbi et Orbi", afin d'offrir une occasion de vivre avec foi et espérance ce temps d'épreuve pour toute l'humanité.

        C'est avec une force particulière que le Pape François a lancé une invitation à participer spirituellement au moment de prière qu'il présidera demain. Devant une place Saint-Pierre vide mais "pleine" de la présence spirituelle des fidèles qui suivront cet évènement à travers les médias, depuis le parvis de la Basilique Saint-Pierre, le Pape participera à un temps de lecture de la Parole de Dieu puis d’adoration, avant de donner avec le Saint Sacrement la bénédiction "Urbi et Orbi, à laquelle sera attachée la possibilité de recevoir l'indulgence plénière, «selon les conditions prévues par le récent décret de la Pénitencerie Apostolique», a annoncé le Bureau de Presse du Saint-Siège.

     La bénédiction "Urbi et Orbi", qui est normalement donnée après l'élection du Souverain Pontife, le jour de Pâques et de Noël, est propre au ministère pétrinien, car le Pape s’adresse ainsi à la ville de Rome, en tant qu'évêque du diocèse, et au monde, en tant que Souverain Pontife. Et c'est une bénédiction à laquelle l'indulgence plénière est attachée, qui peut être accordée de façon collective pour les personnes directement menacées par les guerres et les épidémies.

     Pour accompagner ce moment de prière particulier, il y aura l'icône de la Salus Popoli Romani et le Crucifix de l'église de San Marcello al Corso, les deux images que le Pape est allé vénérer le dimanche 15 mars pour invoquer la fin de la pandémie. La fin de la Grande peste de 1522 à Rome est associée à la procession de ce Crucifix dans les rues de la Ville éternelle, qui vit sa première épidémie de grande ampleur depuis plusieurs décennies mais a déjà traversé, dans sa longue histoire, de nombreuses épreuves dont elle s’est finalement relevée.

 

 

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26 mars 2020

Marie de Nazareth

En ce lendemain de l'Annonciation pour tous ceux qui n'ont pas pu voir ce film sur KTO hier au soir...

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Vidéo du Pape François (1)

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25 mars 2020

Annonciation de Notre Seigneur

 

Chers paroissiens, dans les moments troubles que nous vivons Dieu est loin d'être spectateur.

            Par la fête de l’annonciation Il nous ouvre les yeux sur sa façon d'agir, de nous visiter pour que le Christ - eau vive, lumière, le sauveur - soit engendré en nous.

            C'est la fête de l'incarnation ou le don inouï de Dieu - Lui même -, se rencontre avec Marie. Elle est l'humanité restaurée, par la grâce, dans sa capacité d'écouter, croire, s'ouvrir à la volonté de Dieu. Par son oui elle permet à Dieu de s'unir à notre humanité dans la personne de Jésus. Nouvel Adam, il communique son Esprit d'amour et d'unité à tous ceux qui croient en lui pour former l'Eglise.

            Par cette fête l'Eglise envoyée par Dieu nous renouvelle l'annonce de l'œuvre que l'Esprit Saint veut réaliser en nous : faire grandir la vie du Christ déjà semée par le baptême.

            A l'image de Marie, en dialogue avec la Parole de Dieu qui désamorce nos craintes, nous pouvons dire à notre tour oui à l'action de Dieu en nous.

Bonne fête de l’Annonciation

Père Luigi

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 1, 26-38)

En ce temps-là,
    l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu
dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
    à une jeune fille vierge,
accordée en mariage à un homme de la maison de David,
appelé Joseph ;
et le nom de la jeune fille était Marie.
    L’ange entra chez elle et dit :
« Je te salue, Comblée-de-grâce,
le Seigneur est avec toi. »
    À cette parole, elle fut toute bouleversée,
et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
    L’ange lui dit alors :
« Sois sans crainte, Marie,
car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
    Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ;
tu lui donneras le nom de Jésus.
    Il sera grand,
il sera appelé Fils du Très-Haut ;
le Seigneur Dieu
lui donnera le trône de David son père ;
    il régnera pour toujours sur la maison de Jacob,
et son règne n’aura pas de fin. »
    Marie dit à l’ange :
« Comment cela va-t-il se faire,
puisque je ne connais pas d’homme ? »
    L’ange lui répondit :
« L’Esprit Saint viendra sur toi,
et la puissance du Très-Haut
te prendra sous son ombre ;
c’est pourquoi celui qui va naître sera saint,
il sera appelé Fils de Dieu.
    Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente,
a conçu, elle aussi, un fils
et en est à son sixième mois,
alors qu’on l’appelait la femme stérile.
    Car rien n’est impossible à Dieu. »
    Marie dit alors :
« Voici la servante du Seigneur ;
que tout m’advienne selon ta parole. »
Alors l’ange la quitta.

     – Acclamons la Parole de Dieu.

 

pope_2xHomélie du Pape François pour la Solennité de l’Annonciation du Seigneur le 25/3/17

Nous venons d’écouter l’annonce la plus importante de notre histoire: l’annonciation à Marie (cf. Lc 1, 26-38). Un passage dense, plein de vie, et que j’aime lire à la lumière d’une autre annonce: celle de la naissance de Jean-Baptiste (cf. Lc 1, 5-20). Deux annonces qui se succèdent et qui sont unies; deux annonces qui, comparées l’une à l’autre, nous montrent ce que Dieu nous donne dans son Fils.

L’annonciation de Jean-Baptiste a lieu quand Zacharie, prêtre, qui s’apprête à commencer l’action liturgique, entre dans le sanctuaire du Temple, tandis que toute l’assemblée est dehors en attente. L’annonciation de Jésus, en revanche, a lieu dans un lieu perdu de la Galilée, dans une ville périphérique et dont la réputation n’est pas particulièrement bonne (cf. Jn 1, 46), dans l’anonymat de la maison d’une jeune fille appelée Marie.

Un contraste non négligeable, qui nous indique que le nouveau Temple de Dieu, la nouvelle rencontre de Dieu avec son peuple aura lieu dans des endroits auxquels on ne s’attend pas normalement, aux marges, dans les périphéries. C’est là qu’ils se donneront rendez-vous, là qu’ils se rencontreront; c’est là que Dieu se fera chair pour marcher avec nous, dès le sein de sa Mère. Désormais, ce ne sera plus dans un lieu réservé à quelques-uns, alors que la majorité reste dehors dans l’attente. Rien ni personne ne lui sera indifférent, aucune situation ne sera privée de sa présence: la joie du salut a commencé dans la vie quotidienne de la maison d’une jeune de Nazareth.

Dieu lui-même est Celui qui prend l’initiative et qui choisit de s’insérer, comme il l’a fait avec Marie, dans nos maisons, dans nos luttes quotidiennes, pleines d’inquiétudes et de désirs. Et c’est précisément à l’intérieur de nos villes, de nos écoles et de nos universités, sur les places et dans les hôpitaux, que s’accomplit l’annonce la plus belle que nous puissions entendre: «Réjouis-toi, le Seigneur est avec toi!». Une joie qui engendre la vie, qui engendre l’espérance, qui se fait chair dans la façon dont nous envisageons le lendemain, dans l’attitude avec laquelle nous regardons les autres. Une joie qui devient solidarité, hospitalité, miséricorde envers tous.

Comme Marie, nous pouvons nous aussi être en proie au désarroi. «Comment cela sera-t-il,» à une époque où la spéculation règne? On spécule sur la vie, sur le travail, sur la famille. On spécule sur les pauvres et sur les migrants; on spécule sur les jeunes et sur leur avenir. Tout semble se réduire à des chiffres, en laissant par ailleurs la vie quotidienne de nombreuses familles se teinter de précarité et d’insécurité. Alors que la douleur frappe à de nombreuses portes, alors que chez beaucoup de jeunes grandit l’insatisfaction faute de réelles opportunités, la spéculation abonde partout.

Assurément, le rythme vertigineux auquel nous sommes soumis semble nous voler l’espérance et la joie. Les pressions et l’impuissance face à tant de situations semblent dessécher notre âme et nous rendre insensibles face aux innombrables défis. Et paradoxalement, quand tout s’accélère pour construire — en théorie — une société meilleure, on n’a finalement de temps pour rien ni pour personne. Nous n’avons pas de temps pour la famille, pas de temps pour la communauté, nous n’avons pas de temps pour l’amitié, pour la solidarité et pour la mémoire.

Cela nous fera du bien de nous demander: comment est-il possible de vivre la joie de l’Evangile aujourd’hui au sein de nos villes ? L’espérance chrétienne est-elle possible dans cette situation, ici et maintenant ?

Ces deux questions touchent notre identité, la vie de nos familles, de nos pays et de nos villes. Elles touchent la vie de nos enfants, de nos jeunes et exigent de notre part une nouvelle façon de nous situer dans l’histoire. Si la joie et l’espérance chrétienne continuent à être possibles, nous ne pouvons pas, nous ne voulons pas rester devant tant de situations douloureuses comme de simples spectateurs qui regardent le ciel en attendant qu’il «s’arrête de pleuvoir». Tout ce qui arrive exige de nous que nous regardions le présent avec audace, avec l’audace de celui qui sait que la joie du salut prend forme dans la vie quotidienne de la maison d’une jeune de Nazareth.

Face au désarroi de Marie, face à nos désarrois, l’Ange nous offre trois clés pour nous aider à accepter la mission qui nous est confiée.

1. Evoquer la Mémoire

La première chose que l’Ange fait est d’évoquer la mémoire, en ouvrant ainsi le présent de Marie à toute l’histoire du Salut. Il évoque la promesse faite à David comme fruit de l’alliance avec Jacob. Marie est fille de l’Alliance. Nous aussi aujourd’hui, nous sommes invités à faire mémoire, à regarder notre passé pour ne pas oublier d’où nous venons. Pour ne pas oublier nos ancêtres, nos grands-parents et tous ce qu’ils ont vécu pour arriver où nous sommes aujourd’hui. Cette terre et son peuple ont connu la souffrance des deux guerres mondiales; et parfois, ils ont vu leur juste réputation d’ardeur au travail et de civilisation, salie par des ambitions déréglées. La mémoire nous aide à ne pas rester prisonniers de discours qui sèment des fractures et des divisions comme unique façon de résoudre les conflits. Evoquer la mémoire est le meilleur antidote à notre disposition, face aux solutions magiques de la division et de l’éloignement.

2. L’appartenance au Peuple de Dieu

La mémoire permet à Marie de s’approprier son appartenance au Peuple de Dieu. Il est bon de nous rappeler que nous sommes membres du Peuple de Dieu! .... Un peuple formé de mille visages, histoires et origines, un peuple multiculturel et multiethnique. Il s’agit de l’une de nos richesses. C’est un peuple appelé à accueillir les différences, à les intégrer avec respect et créativité et à célébrer la nouveauté qui vient des autres; c’est un peuple qui n’a pas peur d’embrasser les limites, les frontières; c’est un peuple qui n’a pas peur d’accueillir celui qui en a besoin, parce qu’il sait que c’est là que son Seigneur est présent.

3. La possibilité de l’impossible

«Rien n’est impossible à Dieu» (Lc 1, 37): c’est ainsi que se termine la réponse de l’Ange à Marie. Quand nous croyons que tout dépend exclusivement de nous, nous restons prisonniers de nos capacités, de nos forces, de nos horizons limités. Quand, en revanche, nous sommes disposés à nous laisser aider, à nous laisser conseiller, quand nous nous ouvrons à la grâce, il semble que l’impossible commence à devenir réalité. Ces terres qui, au cours de leur histoire, ont engendré tant de charismes, tant de missionnaires, tant de richesses pour la vie de l’Eglise, le savent bien! Tant de visages qui, dépassant le pessimisme stérile et diviseur, se sont ouverts à l’initiative de Dieu et sont devenus signes de la fécondité d’une terre qui ne se laisse pas enfermer dans ses idées, dans ses limites et dans ses capacités et qui s’ouvre aux autres.

Comme hier, Dieu continue à chercher des alliés, il continue à chercher des hommes et des femmes capables de croire, capables de faire mémoire, de sentir qu’ils appartiennent à son peuple pour coopérer avec la créativité de l’Esprit. Dieu continue à parcourir nos quartiers et nos routes, il rejoint tous les lieux à la recherche de cœurs capables d’écouter son invitation et de l’incarner ici et maintenant. En paraphrasant saint Ambroise dans son commentaire de ce passage, nous pouvons dire: Dieu continue à chercher des cœurs comme celui de Marie, disposés à croire même dans des conditions tout à fait extraordinaires (cf. Exposition de l’Evangile selon saint Luc II, 17: PL 15, 1559). Que le Seigneur fasse grandir en nous cette foi et cette espérance.

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24 mars 2020

Caté à la maison (2)

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Chers enfants, chers parents,

Voici la suite du caté à la maison, on vous a rajouté dans la dernière page ; la page INFO DE LA SEMAINE

GARDONS LE LIEN !!!!   

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Prenez soin de vous

La Paix

Père Luigi et les catéchistes

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Une bougie pour l'Annonciation

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Le 25 mars  Illuminons l’Annonciation

Un geste commun mercredi 25 mars 2020 à 19h30
L’ensemble des évêques de France invitent les Français à un geste commun le mercredi 25 mars prochain.

Les catholiques lui donneront une signification particulière en raison de la fête de l’Annonciation, mais tout le monde peut s’y joindre : déposer une bougie sur sa fenêtre au moment où les cloches sonneront sera une marque de communion de pensée et de prière avec les défunts, les malades et leurs proches, avec tous les soignants et tous ceux qui rendent possible la vie de notre pays. Ce sera aussi l’expression de notre désir que la sortie de l’épidémie nous trouve plus déterminés aux changements de mode de vie que nous savons nécessaires depuis des années. Nous, catholiques, demanderons en même temps à la Vierge Marie de remplir nos cœurs de foi, d’espérance et de charité en ces temps et de nous obtenir la grâce de l’Esprit-Saint pour que nous sachions trouver les gestes nécessaires.

Mgr Éric de Moulins-Beaufort
Archevêque de Reims
Président de la Conférence des évêques de France

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23 mars 2020

Message du pape François

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Le Pape François appelle tous les chrétiens à s’unir dans la prière contre l’épidémie de coronavirus.

Au terme de la prière de l’Angélus dimanche 22 mars 2020, dans le contexte de l’épidémie de coronavirus, le Pape a appelé à une prière commune de tous les chrétiens en la fête de l’Annonciation, ce 25 mars.

«En ces jours d'épreuve, alors que l'humanité tremble devant la menace de la pandémie, je voudrais proposer à tous les chrétiens d'unir leurs voix au Ciel, a expliqué le Pape. J'invite tous les chefs des Églises et les dirigeants de toutes les communautés chrétiennes, ainsi que tous les chrétiens des différentes confessions, à invoquer le Dieu Très Haut et Tout-Puissant, en récitant en même temps la prière que Jésus Notre Seigneur nous a apprise. J'invite donc tout le monde à réciter le Notre Père mercredi prochain, le 25 mars, à midi. Le jour où de nombreux chrétiens se souviennent de l'annonce à la Vierge Marie de l'incarnation du Verbe, que le Seigneur entende la prière unanime de tous ses disciples qui se préparent à célébrer la victoire du Christ ressuscité», a expliqué François.

……

«À la pandémie du virus nous voulons répondre avec l’universalité de la prière, de la compassion, de la tendresse. Restons unis. Faisons sentir notre proximité pour les personnes les plus seules et les plus éprouvées. Notre proximité pour les médecins, les opérateurs de santé, les infirmiers et infirmières, les volontaires… Notre proximité pour les autorités qui doivent prendre des mesures difficiles, mais pour notre bien. Notre proximité aux policiers, aux soldats qui cherchent à maintenir l’ordre sur la route, pour que s’accomplissent les choses que le gouvernement demande de faire pour le bien de nous tous. Proximité à tous»,

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